Agir pour assurer l’intégration de la connectivité écologique à l’échelle régionale
Invitation à participer au Forum interrégional sur la connectivité des milieux naturels

Le 21 mars 2023 se tiendra, au Centrexpo Cogeco de Drummondville, le Forum interrégional sur la connectivité des milieux naturels qui vise à outiller les instances municipales et leurs partenaires dans le but d’assurer la conservation des milieux naturels du sud du Québec dans une perspective d’adaptation aux changements climatiques.

L’événement est coordonné par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et sera réalisé en collaboration avec les CRE de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches et de l’Estrie, ainsi que l’Initiative québécoise Corridors écologiques (IQCÉ), dans le but de regrouper l’ensemble des acteurs du milieu de l’ensemble du sud du Québec.

« On souhaite, par l’entremise de ce forum, outiller adéquatement les participants afin d’assurer l’intégration et l’opérationnalisation du concept de connectivité écologique. Ceux-ci seront alors en mesure d’assurer le développement d’outils d’aménagement, de développement et de conservation des milieux naturels qui répondent aux besoins de leur région respective », mentionne Mme Andréanne Paris, directrice générale du CRE de la Montérégie.

Dans la foulée de la 15e Conférence des Parties à la convention sur la diversité biologique qui se déroule actuellement à Montréal et pour faire suite aux engagements du gouvernement canadien et québécois pour la sauvegarde de la biodiversité, ce forum permettra d’outiller les acteurs du milieu pour mettre en place des solutions concrètes afin préserver la biodiversité dès maintenant.

Rappelons que le Forum sur la connectivité des milieux naturels s’inscrit dans le cadre du projet Climat de changement. Ce projet vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à favoriser la résilience des communautés face aux changements climatiques en outillant les décideurs et acteurs clés régionaux, développant ainsi leurs connaissances et favorisant la synergie entre eux.

« Le concept de connectivité des milieux naturels représente l’ensemble des couloirs de déplacement utilisés par la faune afin de relier les différents habitats entre eux. Considérant que nous évoluons dans un contexte de changements climatiques, ceux-ci sont indispensables pour soutenir la diversité biologique et nous souhaitons que les municipalités du sud du Québec puissent bénéficier de l’étendue des connaissances en la matière pour assurer leur développement », ajoute M. Philippe-David, co-directeur général du CRE de l’Estrie.

Il est possible de s’inscrire dès maintenant à ce forum en vous rendant sur le site web du CRECQ, sous l’onglet événement. Les participants pourront y découvrir une programmation diversifiée et axée sur l’intégration du concept de connectivité écologique dans les outils d’aménagement du territoire. Les conférenciers et conférencières y seront progressivement annoncés d’ici la tenue de l’événement.

Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada.

De plus, cet évènement vient soutenir la vision de l’IQCÉ et reçoit une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

1 décembre 2022 – COP15 : Marquons l’histoire collectivement
La perte de la biodiversité concerne tous les êtres vivants, y compris l’humain. En perdant nos liens étroits avec la nature, nous risquons de déséquilibrer nos systèmes économiques et sociétaux. C’est d’ailleurs un enjeu mis en lumière dans le cadre de la 15e Conférence des Parties (COP15) qui se tiendra du 7 au 19 décembre 2022 à Montréal. Il s’agit d’une rencontre internationale qui rassemblera des gouvernements du monde entier. L’objectif est d’élaborer un plan d’action pour mettre un terme à l’effritement de la biodiversité.

De ma perception professionnelle, notre implication collective sera la pierre centrale qui marquera l’histoire. Il faut réussir en toute transparence à identifier les causes sous-jacentes du déclin de la nature. Nous devons, par la suite, cerner nos besoins prioritaires en équité avec le vivant et, finalement, s’entendre sur des stratégies communes et incontournables.

Bien que largement résumé, je me permets de vous partager quelques éléments qui retiennent mon attention :

Causes sous-jacentes : nous avons travaillé à identifier les causes directes du déclin de la nature en oubliant les causes sous-jacentes qui ont un impact majeur. Parmi celles-ci, l’augmentation de la population, l’innovation technologique et une gouvernance mal adaptée. Au Canada, la consommation de matière par habitant est une des plus élevées au monde, soit 35 tonnes par an contre 12,5 à l’échelle mondiale.

Nos besoins : le rythme des bouleversements climatiques surpasse la capacité d’adaptation du vivant. Il est primordial d’agir pour renforcer la résilience des habitats et des espèces. Des écosystèmes en santé nous aideront à atténuer nos émissions de gaz à effet de serre et nous adapter aux événements climatiques extrêmes. On estime que la conservation des écosystèmes pourrait fournir 37 % des efforts climatiques mondiaux d’ici 2030.

Stratégies incontournables : la planète se dirige rapidement vers une extinction de masse causée par l’humain. Au Québec, il y a plus de 650 espèces fauniques ou floristiques vulnérables, menacées ou en situation précaire. En détruisant la nature, c’est nous que nous mettons en péril. Il est impératif de protéger 30% du territoire d’ici 2030 et d’investir dans le maintien et la restauration des corridors naturels.

Le CRECQ en action
Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) entend à ce titre poursuivre ses projets en conservation de la nature.

Espèces en péril
Depuis 2006, le CRECQ travaille avec les propriétaires privés dans la mise en place d’actions soutenant la conservation des habitats des espèces en péril. Les projets visent à relever les menaces à la survie de ces espèces et travailler avec les propriétaires volontaires afin d’améliorer les habitats. C’est près de 1000 propriétaires qui ont été rencontrés et sensibilisés.

Corridors naturels
En 2017, le CRECQ s’est joint à l’Initiative québécoise pour les corridors écologiques (IQCÉ) comme stratégie d’adaptation aux changements climatiques. Le CRECQ a été mandaté comme maitre d’œuvre afin de déployer une stratégie de mobilisation soutenant l’engagement des acteurs centricois, en faveur de la conservation d’un réseau de connectivité régional.

C’est en travaillant collectivement que nous réussirons à protéger la nature. Je crois en la volonté de chacun et au pouvoir de la collaboration. D’ici les cinq prochaines années, il faudra marquer l’histoire par des échanges constructifs où la réalité des crises actuelles s’intègrent dans les décisions économiques et sociétales.

Andréanne Blais
Biologiste, directrice générale du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ)

 

 

Forum sur la biodiversité
GRATUIT

Quand : 26 janvier 2023 – 9h à 16h
: Centrexpo Cogeco de Drummondville

RÉSUMÉ
Dans le cadre de la COP15, Nature-Avenir et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), organisent une journée de partage sur la biodiversité, afin de discuter des enjeux et de présenter l’ensemble des projets que l’équipe des milieux naturels du CRECQ réalise en ce sens. Il s’agit d’une journée gratuite. Repas du midi et collations inclus.

Nous remercions le gouvernement du Québec pour son soutien financier de 500 000 $, octroyé à Conservation de la nature Canada (CNC) et ses partenaires dans le cadre de la 15e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CdP-15).
Cette somme servira à soutenir les actions de CNC en marge de la CdP-15.

Une première historique pour la renaturalisation de la rivière du Moulin à Bécancour

Le Moulin Michel annonce, en collaboration avec le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et la Fondation Alcoa, les premiers jalons d’un vaste projet qui vise à terme la renaturalisation de la rivière du Moulin. Ce projet réunira l’expertise et l’engagement d’une dizaine de partenaires du milieu qui collaboreront afin d’assurer la restauration de ce milieu naturel sensible, ce qui est en soit une première historique au Centre-du-Québec.

« Le barrage du Moulin Michel est en place depuis plus de 250 ans, indique Philippe Dumas, directeur général du Moulin Michel. Notre volonté première était d’agir pour sécuriser nos installations hydriques, mais la question de l’enjeu environnemental d’un tel projet s’est vite imposée et intégrée à l’intérieur même de notre mission. C’est pourquoi nous avons regroupé une équipe d’experts composée, entre autres, du CRECQ qui assure la coordination, de l’organisme de bassin versant du GROBEC et de l’Union des producteurs agricoles. »

Avec un premier appui financier majeur provenant de la Fondation Alcoa, ce projet de restauration de la rivière du Moulin a pu débuter avec la réalisation d’une vaste étude environnementale qui s’étendra jusqu’en 2024. « Les enjeux de conservation de la biodiversité sont au cœur des préoccupations de la Fondation Alcoa qui vise à soutenir des projets, comme celui porté par le Moulin Michel de Bécancour, afin d’assurer une amélioration concrète et durable de nos écosystèmes », mentionne Mme Irina Gato, conseillère en communications chez ABI et représentante de la Fondation Alcoa.

« Ce projet vise à terme d’améliorer la quantité et la qualité de l’eau qui se trouve dans le lit de la rivière du Moulin, indique Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ. La rivière accuse un excès de sédimentation dont l’accumulation, au fil des ans, cause des débordements importants lors des crues printanières. Ce projet aura des impacts significatifs sur la qualité de vie des différentes espèces de poissons et sur l’ensemble de la biodiversité présente sur la rivière du Moulin. »

Mentionnons que le projet de renaturalisation de la rivière du Moulin est actuellement à l’étude auprès de différentes instances gouvernementales dans le but d’obtenir le soutien financier nécessaire à la mise en application de la phase de restauration du projet.

Notice photo : Philippe Dumas, directeur général du Moulin Michel; Marie-Christine Poisson (Biol. M. Sc.), Coordonnatrice de l’équipe des milieux naturels au Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ); Irina Gato, conseillère en communications chez ABI et représentante de la Fondation Alcoa.

Forum centricois sur la résilience des collectivités urbaines et l’adaptation aux changements climatiques
Quand : 6 décembre 2022
Où : Centre des arts populaires de Nicolet

RÉSUMÉ
Spécialiste, décideurs et citoyens se sont réunis, le 6 décembre dernier lors du Forum sur la résilience des collectivités urbaines et l’adaptation au changements climatiques, dans le but de réfléchir collectivement aux pistes de solutions pour atténuer les impacts des changements climatiques au Centre-du-Québec. Des sujets tels l’éducation relative à l’environnement, les îlots de chaleur, la santé et l’environnement, la gestion des eaux, la sécurité alimentaire, la mobilisation citoyenne et les villes résilientes ont été abordés. Dans un monde où les changements climatiques entraînent des répercussions de plus en plus importantes à l’échelle mondiale, ce forum se voulait une occasion de partage avec les différents acteurs sur l’état des connaissances et les bonnes pratiques à adopter.

Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada.

On jase climat et énergie, en mode pas plate ! 🌏 ⚡️

En collaboration avec Hydro-Québec et Carburant humain, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec lance la campagne @climatoréplique sur TikTok. Cette campagne réunit 9 créateurs de contenu qui rectifient avec humour et simplicité certains mythes qui circulent sur le climat et l’énergie.

Consultez la page TikTok et Instagram !

Parler de changements climatiques et de crise énergétique sans créer davantage d’écoanxiété chez les jeunes n’est pas une mince affaire. Comment rendre ces sujets plus légers et attrayants pour celles et ceux qui auront à jouer un rôle déterminant dans l’avenir climatique et énergétique du Québec ? Tout un défi ! Mais si on commençait par revoir la façon d’expliquer les choses, en adoptant un ton humoristique ?

Lancée le 26 octobre sur TikTok et Instagram, cette campagne intitulée Climato Réplique vise à rectifier certains mythes ou fausses idées qui circulent sur les thèmes du climat et de l’énergie. Neuf créateurs de contenus originaux qui se démarquent par leur style et leur authenticité, dont Massi Mahiou, ont accepté avec enthousiasme de jaser climat et énergie, en mode pas plate !

31 octobre 2022 –  L’inspiration se trouve dans la nature

Je me souviens lorsque j’avais 10 ans, j’avais remarqué que les oiseaux noirs n’étaient pas tous pareils. Il y en a des plus petits et d’autres qui ont la tête bleu métallique. C’est à ce moment-là que réalisé qu’il existe plusieurs espèces d’oiseaux noirs, et qu’ils ne peuvent certainement pas tous être des corneilles!

On ne nous a pas donné cette chance, à l’école, de nous questionner sur notre environnement et d’apprendre à la connaitre. Qu’est-ce qui la compose? Quelles sont les espèces fauniques et floristiques du Québec? Comment fonctionne des écosystèmes ? Qu’est-ce qu’un écosystème? J’ai déjà entendu une personne qui effectuait une déforestation dire : les oiseaux n’auront qu’à aller dans la forêt du voisin. Une belle façon de simplifier les choses et de se déresponsabiliser. C’est une problématique…

La cause de cette problématique est que cela peut paraitre trop complexe et décourage les gens de s’aventurer dans ce monde (qui est le nôtre). S’ils savaient, ça changerait tout.

C’est complexe, mais c’est ce qui est beau avec la vie sur Terre, toutes les simplicités qui se réunissent et composent cette complexité. Dans mes œuvres, je transpose cette simplicité de façon épurée pour décortiquer cette magnifique complexité en représentant des espèces du Québec. Je veux amener l’observateur à se concentrer sur le sujet de mon œuvre et rien d’autre.

La nature m’inspire à reconnaitre l’influence de chaque chose, petite ou grande, qui compose cette murale qu’est la vie : si tu enlèves des briques ici et là, la murale finira par s’effondrer.

Mon art ne se veut pas pessimiste, bien au contraire ! Je souhaite partager l’importance de chaque élément qui peut composer la nature avec douceur et sensibilité. En écrivant ces lignes, j’ai été distraite par un oiseau rare qui passait par là. C’est ça la beauté de la nature, elle nous permet de nous arrêter et de porter attention à autre chose que notre train-train quotidien qui nous fait courir après le temps. Prendre le temps d’observer mes œuvres, c’est un exercice qui vous motivera à prendre le temps de vous arrêter en nature pour y voir que la Terre nous offre des merveilles à contempler. Il a été prouvé que de passer un moment en forêt, en montagne ou en nature a des effets bénéfiques non négligeables sur le mental, l’esprit et le corps. C’est une bonne façon de se reconnecter à l’essentiel, d’évacuer certaines émotions moins agréables ou pour simplement mieux respirer.

Mes œuvres s’inspirent de cet état d’esprit que l’on peut atteindre lorsque nous sommes près de la nature, à contempler cette beauté de la vie. Peut-être apprendras-tu à travers mes œuvres l’existence d’une espèce du Québec dont tu ignorais.

Voilà ce qui m’inspire à créer ; Je souhaite vous en apprendre plus sur les espèces du Québec et de vous retrouver en état de gratitude face à cette beauté complexe, fragile et absolument unique. Je crée donc pour pouvoir toucher cette corde sensible de l’être humain pris aux pièges dans le tourbillon de la routine typique du travailleur. Je veux donner envie aux gens de « s’évanouir » dans la nature et ainsi, la protéger pour ne pas perdre ce précieux trésor.

Geena Lemire
Artiste depuis sa tendre enfance, c’est suite à un cours collégial en art visuel qu’elle s’est lancée l’objectif d’approfondir ses connaissances sur l’environnement. Ayant souhaité s’investir dans des études de bioécologie afin de satisfaire sa curiosité personnelle, elle puise aujourd’hui toute son inspiration dans la nature et souhaite sensibiliser les gens à l’importance d’assurer la protection des milieux naturels.

Les changements climatiques au cœur des discussions
Lancement du Forum régional sur la résilience des collectivités urbaines et l’adaptation aux changements climatiques

Le 6 décembre prochain aura lieu à Nicolet, le Forum région sur la résilience des collectivités urbaines et l’adaptation aux changements climatiques qui vise à offrir aux municipalités du Centre-du-Québec l’occasion de se pencher sur la question des changements climatiques en compagnie d’experts.

Mis en place par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) dans le cadre du projet Climat de changement, ce forum propose aux spécialistes, aux décideurs et aux citoyens centricois une série de conférences sur l’éducation, la santé et l’environnement, les îlots de chaleur, la gestion des eaux, la sécurité alimentaire, ainsi que la mobilisation citoyenne et les villes résilientes.

« Les municipalités centricoises font de plus en plus face aux changements climatiques et nos conseils municipaux souhaitent être parties prenantes dans l’élaboration de pistes de solutions afin d’atténuer leurs impacts sur nos collectivités, indique Mme Geneviève Dubois, mairesse de Nicolet. C’est pourquoi la ville de Nicolet est fière d’accueillir ce Forum et d’en être présentateur officiel au Centre des arts populaires de Nicolet où les élus et les acteurs du milieu pourront se concerter sur les mesures à privilégier afin de faire face aux défis que représentent les changements climatiques. »

« Plus que jamais, la menace des changements climatiques exige des actions collectives et concertées de la part de tous. À cet égard, le forum constitue une opportunité pour les acteurs du milieu de faire l’état des connaissances pour proposer aux communautés centricoises des solutions concrètes », mentionne Mme Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ.

Noter qu’il est possible de s’inscrire à l’événement dès maintenant en vous rendant sur la page web de l’événement. L’inscription, au coût de 75$ par personne et 50$ par étudiant, comprend l’accès à l’ensemble des conférences, un repas du midi complet et au cocktail de fin de journée. Vous êtes invités à profiter de l’offre de lancement à 60$ qui est en vigueur jusqu’au 31 octobre 2022.

Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada.

Un nouveau stationnement incitatif à Drummondville
Communiqué rédigé conjointement avec la Ville de Drummondville et la MRC de Drummondville

La Ville de Drummondville, en partenariat avec le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et la MRC de Drummond dans le cadre du projet Réseau stationnements incitatifs démarré en 2018, est fière d’inaugurer un troisième stationnement incitatif aux Promenades Drummondville.

Offrant 10 cases de stationnement dédiées au covoiturage, ce nouvel espace est situé en face du commerce Best Buy, près de la rue Hains. Ce dernier s’ajoute aux stationnements incitatifs situés à l’Olympia Yvan-Cournoyer et au parc des Voltigeurs.

« Ce nouvel espace est stratégiquement situé près de l’autoroute 20 et de plusieurs points d’intérêt. J’invite la population à l’utiliser en grand nombre, afin que nous puissions tous contribuer à réduire l’empreinte écologique de nos déplacements », a affirmé Stéphanie Lacoste, mairesse de Drummondville et préfète de la MRC de Drummond.

« En bonifiant ainsi l’offre de stationnements incitatifs à Drummondville, tout est en place pour faciliter la pratique du covoiturage. Nous devons collectivement repenser nos déplacements et considérer les différentes options de mobilité durable qui s’offrent à nous afin de réduire l’utilisation de l’auto solo », a ajouté Arianne Lefebvre, chargée de projets — Changements climatiques au CRECQ.

Rappelons qu’une carte interactive présentant l’ensemble des stationnements incitatifs situés sur le territoire de la MRC de Drummond est accessible à l’adresse stationnementsincitatifs.ca.

Horaire du stationnement incitatif
Les cases de stationnement sont ouvertes 7 jours par semaine, en tout temps. Soulignons, toutefois, qu’un véhicule peut y demeurer stationné pour un maximum de 96 heures, soit 4 jours.

Un partenariat gagnant pour la mobilité durable
Dans le cadre de son Plan de mobilité durable 2020-2040, la Ville de Drummondville s’est donné l’objectif d’augmenter le nombre d’espaces de stationnement dédiés au covoiturage. La Ville a mandaté le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec pour identifier des emplacements potentiels et recueillir l’engagement de gestionnaires ou de propriétaires de stationnements prêts à rendre disponibles certaines de leurs cases à des fins de covoiturage.

Ce projet est réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada dans le cadre du projet Climat de changement du CRECQ.

Nature-Avenir acquiert un terrain dans la municipalité d’Inverness

Le 5 octobre dernier, la municipalité d’Inverness a fait don à l’organisme Nature-Avenir d’un terrain qui permettra de protéger à perpétuité les rives de la rivière Bécancour dans ce secteur. Situé sur la route des Aulnes, ce terrain représente une acquisition de grande valeur pour l’organisme de conservation des milieux naturels centricois, puisque celui-ci a été identifié comme étant un corridor de connectivité aquatique à préserver.

« L’équipe de Nature-Avenir est très heureuse de recevoir ce don qui nous permettra de mettre en place des actions de restauration écologique afin de conserver les richesses écologiques des rives de la rivière Bécancour, affirme Andréanne Blais, biologiste et présidente de Nature-Avenir. En assurant sa conservation, on contribue à la pérennité des services écologiques rendus et on favorise la survie de tout un écosystème, ce qui vient soutenir notre adaptation face aux changements climatiques. »

Nature-Avenir prévoit y faire des aménagements pour les différentes espèces de poissons, en collaboration avec le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC). Également, l’organisme veut y installer des panneaux d’interprétation en vue de rendre ce site une vitrine pour la conservation.

« La municipalité d’Inverness est honorée de pouvoir contribuer à protéger les richesses écologiques de la région, et ainsi, léguer aux générations futures un environnement de qualité », affirme Gervais Pellerin, maire d’Inverness.

Notons que cette acquisition s’ajoute aux quelques 230 hectares de terrain que possède déjà Nature-Avenir. L’organisme poursuit ainsi sa mission de conservation au Centre-du-Québec, dont plus d’une dizaine de projets d’acquisition sont prévus pour 2023.

Pour en savoir plus sur Nature-Avenir, consultez le site Web.