1 avril 2024 – Kabasa, un emblème abénakis à conserver

Un lien particulier unit la communauté abénakise d’Odanak à Kabasa (esturgeon jaune) de Alsig8ntegw (rivière Saint-François). Cette espèce est d’ailleurs le symbole officiel de la communauté depuis sa fondation, il y a plus de 350 ans. Encore aujourd’hui, plusieurs membres le pêchent dans la rivière et dans Kchitegw (fleuve Saint-Laurent) et le consomment lors de rassemblements communautaires.

Les esturgeons jaunes qu’exploitent les Abénakis font partie de la population du fleuve Saint-Laurent, dans sa portion située entre le barrage de Beauharnois les eaux saumâtres de l’estuaire en aval de Québec. Cette population est incluse dans l’Unité désignable Grands Lacs – Haut Saint-Laurent pour lequel le statut d’espèce menacée a été recommandé par le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada. Contrairement aux autres populations d’esturgeons jaunes présentes au Québec, celle du fleuve Saint-Laurent en aval de Beauharnois manifeste des signes de rétablissement et supporte une pêcherie commerciale durable. Le plus récent plan de gestion de l’esturgeon jaune du fleuve Saint-Laurent recommande de poursuivre l’identification, la conservation et au besoin l’amélioration des frayères dans l’ensemble du système.

Dans la rivière Saint-François, une frayère d’esturgeon jaune a été documentée pour la première fois dans les années 90 dans le bief aval du barrage hydroélectrique de Drummondville. Des travaux de restauration de ce site de fraye ont par la suite été réalisés, avant d’en confirmer l’utilisation par l’esturgeon jaune l’année suivante. Le barrage hydroélectrique de Drummondville constitue le premier obstacle infranchissable de la rivière Saint-François et le débit y circulant est soumis à de fortes variations d’origines naturelle et anthropique. L’amplitude et la durée de ces variations influencent grandement l’écoulement de l’eau sur la frayère d’esturgeon jaune.

L’esturgeon jaune se reproduit entre le début mai et la mi-juin, sur un substrat rocheux ou graveleux exposé à des vitesses de courant relativement élevées. Il a été démontré que les fluctuations du régime hydrologique, dont celles occasionnées par la présence de barrages hydroélectriques, peuvent avoir un effet sur le comportement et la reproduction de l’esturgeon jaune. Les variations de vitesse d’écoulement et de niveau d’eau peuvent ainsi perturber le comportement de fraye, augmenter le taux de mortalité des œufs et des larves, réduire la croissance des larves ou même entraîner les reproducteurs à frayer sur des sites sous-optimaux. Ces effets dépendent notamment de la période de l’année, du type d’infrastructure et du mode de gestion des débits. Bien que le maintien d’une vitesse d’écoulement d’environ 0,6 m/s soit généralement associé à un habitat de reproduction de bonne qualité, d’autres paramètres peuvent potentiellement influencer la reproduction de l’esturgeon, tels que la qualité du substrat, la prédation, la température de l’eau et la phase lunaire.

Le lien traditionnel unissant les Abénakis à l’esturgeon jaune a poussé le Bureau environnement et terre d’Odanak (BETO) à documenter davantage la reproduction de cette espèce à la frayère de Drummondville dans le but ultime de favoriser sa conservation. Les travaux menés par le BETO à la frayère de Drummondville entre 2012 et 2018 ont permis d’évaluer le contingent de reproducteur, les zones de disposition d’œufs, la production larvaire et le succès reproducteur tout en mettant ces paramètres en relation avec le débit et la température de l’eau.

Les résultats de cette étude suggèrent que l’abondance de l’esturgeon jaune en période de reproduction dans la rivière Saint-François, en aval du barrage de Drummondville, est influencée positivement par le débit de la rivière pendant la période de migration. Toutefois, aucun lien n’a été établi entre le contingent de reproducteurs à cette frayère et la production de larves, ce qui suggère que plusieurs facteurs influencent individuellement ou conjointement la survie des œufs et des larves après la reproduction. Les facteurs hydrologiques se sont avérés déterminants dans le choix des habitats de fraye et la production de larves en dérive. Les valeurs les plus élevées d’abondance de larves ont été observées dans des conditions de débit stable et de niveau intermédiaire durant la reproduction. Les résultats issus de ce projet ont permis d’orienter la gestion du débit et de la pêche pour améliorer la conservation de l’esturgeon jaune de la rivière Saint-François.

Ce projet a aussi démontré la pertinence d’impliquer les communautés autochtones dans le développement de connaissances scientifiques. L’embauche et la formation de nombreux membres des Premières Nations, demeurés soudés à la culture Abénakise, ont permis le partage de savoirs techniques, scientifiques, traditionnels et de ressources humaines qui ont contribué à la réussite du projet tout en permettant de développer l’intérêt et les compétences de la communauté dans le domaine des sciences halieutiques. En plus d’avoir favorisé la conservation d’une espèce emblématique pour la nation, les partenariats établis avec les gouvernements provincial et fédéral ainsi qu’Hydro-Québec ont contribué à consolider le BETO. Ce bureau du Conseil des Abénakis d’Odanak se dédit depuis à l’étude et la protection de l’environnement.

Samuel Dufour-Pelletier
Biologiste, M. Sc.
Directeur | Bureau Environnement et Terre d’Odanak

S.O.S. Chauves-souris

Au Québec, les chauves-souris sont des espèces menacées, et cet état s’explique essentiellement par une infection fongique, nommée le syndrome du museau blanc (un champignon).

Afin de leur venir en aide, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) travaille à sensibiliser les propriétaires et offre un accompagnement gratuit pour les outiller à la présence de chauves-souris.

Cette maladie a entrainé un déclin catastrophique de leurs populations, avec un taux de mortalité de plus de 90% ! À cela s’additionnent les menaces de la perte d’habitats et du déclin des insectes causés par les activités humaines.

Il arrive que des chauves-souris élisent domicile dans nos habitations. Sachez que de manière générale, ces petits mammifères sont inoffensifs. Si vous observez des chauves-souris autour de votre lieu de résidence, on vous invite à communiquer avec le CRECQ. Le cas échéant, nos biologistes se déplaceront à votre domicile pour faire un décompte des chauves-souris présentes. S’en suivront des discussions pour vous aider à mieux comprendre les chauves-souris et vous informer sur les différentes actions possibles pour cohabiter ou pour les déloger de façon sécuritaire.

« Chaque occurrence de chauvesouris mérite d’être rapportée afin d’aider à assurer la survie des espèces. » – Rebecca Matte, chargée de projet, CRECQ

Contactez-nous
Rebecca Matte
rebecca.matte@crecq.qc.ca
(418) 271-4799

1 mars 2024 – L’importance de soutenir les entreprises touristiques dans leur transition écologique

Pourquoi maintenant plus que jamais ?
De nos jours, les touristes le demandent et s’informent de plus en plus pour trouver des moyens de voyager de façon durable. Pour plusieurs, ça devient un incontournable. Dans un sondage réalisé par Booking.com’s (Annual Sustainable Travel Report 2023) auprès de 33 000 voyageurs de 35 pays, 76 % des répondants veulent voyager durablement, mais 74 % mentionnent ne pas trouver assez d’offres touristiques durables.

Pour les entreprises, la transition écologique devient donc plus que nécessaire si elles ne veulent pas passer à côté d’une opportunité. D’autant plus que pour certaines d’entre elles, c’est le temps d’effectuer des actions en lien avec les changements climatiques pour assurer la pérennité de leur entreprise. Le tout, sans compter que le ministère du Tourisme, avec le Plan stratégique 2023-2027 pour un tourisme durable et responsable, incite les entreprises à emboîter le pas.

De quoi les entreprises ont-elles besoin pour entreprendre des démarches ?
Il est certain que les besoins ne sont pas égaux : certaines entreprises sont très avancées et n’ont besoin que d’un coup de pouce, tandis que d’autres sont vraiment au tout début du processus. Au Centre-du-Québec, pensons au Manoir du Lac William, au Parc de la Rivière Gentilly, à l’Auberge Godefroy ainsi qu’à la Grange Pardue et à La Roulotte à Patates de Gentilly qui étaient d’ailleurs tous les deux en nomination dans la catégorie développement durable aux derniers prix Excellence Tourisme.

Cependant, pour la plupart des entreprises, avec le manque de main-d’œuvre et de connaissance, il n’est pas simple d’avoir de l’appui financier et de l’accompagnement. Tourisme Centre-du-Québec a d’ailleurs effectué un sondage auprès d’une cinquantaine de ses membres pour savoir ce qui freine les entreprises à entreprendre des démarches. Avec les résultats, on constate que le financement, le manque de temps et de ressources humaines ainsi que le manque de connaissances et d’informations sont les trois grands obstacles à surmonter.

Quels sont les programmes de financement disponibles au Centre-du-Québec ?
Heureusement, il existe des programmes de financement pour aider ces entreprises à débuter leur transition écologique.

Le volet Études et services-conseils de l’entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) peut, entre autres, servir au développement et à la mise en place de politiques ou d’initiatives responsables et durables. Il est d’ailleurs possible d’obtenir jusqu’à 25 000 $ avec ce programme pour aider les entreprises.

Du côté du Centre-du-Québec, la Cité de l’innovation circulaire et durable à Victoriaville compte sur une ressource pour accéder au Fonds écoleader qui vise à soutenir les entreprises québécoises dans l’intégration d’un large éventail de pratiques d’affaires écoresponsables et de technologies propres.

Finalement, disponible seulement pour la MRC d’Arthabaska et de l’Érable, le Fonds écopropulsion permet de financer un projet en développement durable à la hauteur maximale de 10 000 $. Le tout est encore une fois en lien avec la Cité de l’innovation circulaire et durable.

Y a-t-il des ressources au Centre-du-Québec pour aider les entreprises dans leur transition écologique ?
Au Centre-du-Québec, pour obtenir des informations ou bien s’orienter vers les bonnes ressources pour un projet, il est possible de communiquer avec la Cité de l’innovation circulaire et durable. La MRC de l’Érable a également une personne-ressource en matière de développement durable, tout comme la SADC de Nicolet-Bécancour qui offre de l’accompagnement et des ressources de financement aux entreprises sur son territoire.

Quel est le rôle de Tourisme Centre-du-Québec ?
L’association touristique régionale (ATR) a pour rôle d’accompagner les entreprises membres dans leur projet de développement et dans leur transition durable et responsable, en plus de faire la liaison avec le ministère du Tourisme en lien avec les programmes de financement.

Tourisme Centre-du-Québec travaille actuellement à mettre à la disposition de ses membres des outils, de l’information et des webinaires qui seront disponibles dans les prochains mois, afin de les aider dans leur processus de transition.

Le tout vient répondre directement à l’un des objectifs de notre planification stratégique 2024-2027, soit celui d’engager la destination dans un tourisme durable.

Vous avez un projet à mettre en œuvre pour poursuivre votre transition écologique ?
N’hésitez pas à passer à l’action !

Julie René
Coordonnatrice au développement
Tourisme Centre-du-Québec

Déjeuner-conférence sur la mobilité durable
Agir pour l’environnement en ayant un impact positif sur la santé des travailleurs

Le 13 mars prochain dès 8 h 30, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) tiendra, dans les bureaux d’UV Assurance à Drummondville, un déjeuner-conférence sur la thématique de la mobilité durable dans le cadre du travail.

« Présenté sous forme de panels, l’événement regroupera plusieurs gestionnaires d’entreprises et travailleurs qui viendront vous partager leur expérience en lien avec des projets de transport durable, de saines habitudes de vie et d’écoresponsabilité au travail qu’ils ont mis en place. De plus, nous aurons des experts des enjeux environnementaux et de santé publique sur place qui partageront leur point de vue sur l’intégration de la mobilité durable en milieu de travail », indique Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ.

L’événement s’adresse donc aux gestionnaires d’entreprises et d’organismes, ainsi qu’aux municipalités du Centre-du-Québec qui souhaitent s’outiller pour mettre en place des actions concrètes favorisant la mobilité durable auprès de leurs employés.

« D’un point de vue environnemental, encourager et soutenir la mobilité durable au sein de son organisation permet de réduire son empreinte écologique dans la lutte contre les changements climatiques, mais au-delà de cela, les employeurs qui mettent en place des mesures facilitantes en la matière optimisent la santé de leur personnel, tout en fidélisant leur main-d’œuvre », indique Sarah Saint-Cyr Lanoie, membre du conseil d’administration du CRECQ.

Ce déjeuner-conférence est réalisé en partenariat avec Loisir Sport Centre-du-Québec (LSCQ), la Table intersectorielle régionale sur les saines habitudes de vie (TIR-SHV) du Centre-du-Québec et UV Assurance. Les organisations qui souhaitent prendre part à l’événement sont invitées à se procurer leur billet au coût de 25.00$, déjeuner inclus, à l’adresse suivante :  www.crecq.qc.ca/dejeuner-conference-sur-la-mobilite-durable.

Mentionnons que cet événement bénéficie d’une commandite d’Hydro-Québec et d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

Victoriaville : terreau fertile pour le vélo électrique!

La Ville de Victoriaville se démarque depuis maintenant plusieurs années par son rôle de leader en développement durable. À preuve, des organisations locales pourront faire l’essai de vélos électriques pour favoriser la mobilité active et durable sur le territoire.

Le projet en bref : des vélos électriques à l’essai pour des organisations de Victoriaville
À l’initiative du Centre de vélo électrique Distrik, la Ville de Victoriaville, le Cégep de Victoriaville, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), la MRC d’Arthabaska, la Sûreté du Québec (SQ) et Tourisme Victoriaville et sa région font l’essai de vélos électriques.

Comment fonctionne le prêt de vélo?
Les employés qui ont suivi une formation sur le fonctionnement des vélos peuvent les utiliser. Pour ce faire, ils doivent effectuer leur réservation par l’entremise de l’application Outlook. Les vélos sont à la disposition des employés pour les déplacements réalisés dans le cadre de leurs fonctions.

Pour une mobilité plus durable à Victoriaville
Au Québec, 43 % de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) proviennent des transports. C’est pourquoi la Ville de Victoriaville et ses partenaires misent sur la mobilité active et durable pour améliorer les options de transport et contribuer à l’objectif de carboneutralité d’ici 2050.

Grâce à l’expertise et à la collaboration du Centre de vélo électrique Distrik, les organisations participantes utilisent des vélos électriques dans le cadre de leurs activités courantes. Une trentaine d’employés de la Ville de Victoriaville bénéficient actuellement de ce projet. À titre d’exemple, l’équipe de la patrouille verte tire avantage de ce projet alors qu’elle peut couvrir un plus large territoire en augmentant par le fait même son efficacité.

« J’avoue avoir vraiment pris goût aux vélos électriques, au point où j’ai partagé ce plaisir d’utilisation avec mes collègues. J’ai constaté de nombreux bienfaits, dont le côté pratique, sécuritaire, rapide, écologique et entrainant à la pratique de l’activité physique. J’ai d’ailleurs participé au Défi sans auto solo » affirme M. Guy Girard, employé à la Ville de Victoriaville.

Cette expérience collective alimente certes la réflexion sur une potentielle intégration permanente des vélos électriques au sein de la Ville. Enfin, cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan de mobilité durable de la Ville de Victoriaville.

Roulons électrique est une campagne d’éducation et de promotion du véhicule électrique que coordonne Équiterre avec le soutien financier du gouvernement du Québec dans le cadre du Plan pour une économie verte 2030.

En complément d’information :

Déjeuner-Conférence sur la mobilité durable dans le cadre du travail

Mercredi, 13 mars 2024
8 h 30 à 12 h 00
UV Assurance | Drummondville
Tarif : 25.00$

Le 13 mars prochain, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) tiendra un déjeuner-conférence sur la thématique de la mobilité durable dans le cadre du travail. Au programme : conférences et panels mettant en vedettes différents experts sur la question, ainsi que des entreprises innovantes et des navetteurs au parcours inspirants.

L’événement s’adresse tant aux gestionnaires d’entreprises et d’organismes qu’aux municipalités du Centre-du-Québec qui souhaitent être outillés dans le but de favoriser la mobilité durable auprès de leurs employés.

L’événement est réalisé en collaboration avec la Table intersectorielle régionale pour les saines habitudes de vie (TIR‑SHV) du Centre-du-Québec et Loisir Sport Centre-du-Québec. Ce projet bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

Forum sur l’énergie : Quel avenir énergétique se dessine pour le Québec ?

Le 1er mai prochain, à l’Hôtel Montfort de Nicolet, aura lieu le Forum sur l’énergie mis en place par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), dans le cadre du projet Climat de changement. Cet événement rassemblera plus d’une centaine d’intervenants, décideurs et chercheurs provenant des différents secteurs reliés à la production et l’utilisation de l’énergie, dans le but d’éclairer et enrichir le débat actuel sur de multiples enjeux énergétiques de l’heure à l’échelle nationale et régionale.

« Le Québec s’est engagé dans un processus de transition énergétique. La Mauricie et le Centre-du-Québec sont au cœur de cette transition avec la filière batterie et la Vallée de la transition énergétique. Il est d’autant plus important de tenir un tel forum afin d’informer et outiller les acteurs du milieu sur les changements et les transformations que connaitra le secteur dans les prochaines années », souligne M. Claude Lefebvre, président du CRECQ.

L’événement réunira donc de nombreux experts qui exploreront, sous différents angles, la transition énergétique, la décroissance, l’aménagement du territoire, la désinformation climatique et l’avenir énergétique du Québec.

« Ce Forum sur l’énergie sera l’occasion de collectivement nous mettre à niveau sur l’étendue des connaissances en matière d’enjeux énergétiques. Nous invitons tous les acteurs sociaux, économiques et environnementaux de la région à participer à l’événement afin d’être en mesure de connaitre et comprendre les tenant et aboutissant de la transition énergétique amorcée au Québec », indique Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ.

Il est possible de s’inscrire dès maintenant au www.crecq.qc.ca/forum-sur-lenergie où vous pouvez profiter d’un tarif de lancement, en vigueur jusqu’au 29 février 2024.

Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada.

Au CRECQ, l’année 2023 a été particulièrement marquante avec l’accomplissement de plusieurs projets ambitieux visant à restaurer la connectivité de nos écosystèmes, à protéger la biodiversité et à soutenir l’utilisation durable des milieux naturels du Centre-du-Québec.

Le Conseil Régional de l’Environnement du Centre-du-Québec est donc fier de participer à la consolidation du réseau de connectivité des milieux naturels et de noyaux de conservation au Centre-du-Québec. Bien plus que de simples aménagements fauniques et floristiques, ces projets sont le fruit d’efforts concertés et symbolisent une profonde volonté de changement vers un Centre-du-Québec plus vert et riche en biodiversité. Le CRECQ remercie toutes les propriétaires privées qui volontairement participent à ces initiatives ainsi que ses principaux bailleurs de fonds, soit le gouvernent fédéral et provincial, la Fondation de la faune du Québec, Desjardins et Waste Management.

Richard Voyer s’associe au CRECQ pour la promotion du verdissement urbain

Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) est fier d’annoncer son partenariat avec M. Richard Voyer, vice-président exécutif et chef de la direction, SOPREMA Canada et international, qui agira à titre de porte-parole du projet Coup de fraîcheur – Verdissement ICI dans le but de faire la promotion du verdissement pour les industries, commerces et institutions (ICI) privés du Centre-du-Québec.

« Que ce soit pour lutter contre les îlots de chaleur ou assurer une meilleure qualité de vie à nos employés, chez SOPREMA nous connaissons depuis longtemps les bénéfices du verdissement. C’est donc tout naturel pour moi de m’associer au projet Coup de fraîcheur – Verdissement ICI du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et de mettre en œuvre, grâce à leur accompagnement, un projet d’envergure sur nos terrains situés dans le parc industriel de Drummondville », mentionne M. Richard Voyer, vice-président exécutif et chef de la direction, SOPREMA Canada et international.

Ce projet de lutte contre les changements climatiques, mis en place par le CRECQ, s’adresse donc à l’ensemble des industries, commerces et institutions privés de la région centricoise qui souhaite obtenir un accompagnement gratuit pour entreprendre des travaux de verdissement à l’été 2024. De plus, il est à noter que 20% des coûts des travaux sont admissibles à une subvention, jusqu’à concurrence de 5000$.

« Les îlots de chaleur sont caractérisés par de vastes surfaces asphaltées, ce qui définit la vaste majorité des terrains occupés par les ICI, rappelle Mme Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ. En retirant certains espaces minéralisés, on peut alors créer des aires de biorétention pour la gestion des eaux pluviales, ou encore des zones de biodiversité, par la plantation d’arbres et d’arbustes. Ainsi en créant des îlots de fraîcheur, on prévient davantage les risques sur la santé liée aux vagues de chaleurs accablantes, tout en améliorant considérablement l’espace de vie dédié à la clientèle et aux employés. »

Les ICI sont invités à emboiter le pas afin de bénéficier de l’expertise offerte par le CRECQ en contactant la responsable du projet, Mme Isabelle Morin, par courriel à isabelle.morin@crecq.qc.ca ou par téléphone au 819 475-1048, poste 216. Pour plus d’information sur le projet, vous êtes invités à consulter la page web de Coup de fraîcheur – Verdissement ICI.

Ensemble, créons des oasis pour notre quartier! Le projet Coup de fraîcheur du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec vise le verdissement d’espaces collectifs dans des secteurs où on retrouve une forte proportion d’îlots de chaleur urbains et des communautés vivant en contexte de défavorisation.

Le projet Coup de Fraîcheur est financé par le gouvernement du Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.