Rallye urbain : Découvrez votre ville à vélo

Cet été, les citoyens du Centre-du-Québec sont invités à s’inscrire à l’un des 5 rallyes urbains qui sont offerts à Nicolet, Plessisville, Victoriaville, Drummondville et Bécancour. Sous l’initiative du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), ces rallyes urbains seront l’occasion de découvrir sa ville à vélo, en équipe de 2 à 5 personnes, à la recherche d’indices pour résoudre des énigmes et accumuler des points.

« En plus de courir la chance de remporter un vélo à assistance électrique et plusieurs autres prix, ces événements seront l’occasion de parcourir les villes, autrement qu’en auto-solo, et y découvrir le plaisir de contribuer à un meilleur environnement. » – Andréanne Blais, directrice générale du CRECQ.

L’inscription au coût de 10 $ par équipe donne l’accès à de nombreuses activités proposées au point de rassemblement, tels que de l’animation, des kiosques, des tirages, la distribution de collations santé, un vélo-smoothie, des maquillages, des quiz et des jeux. Il sera notamment possible de faire l’essai de vélos à assistance électrique, de trottinettes et de skateboard.

« Desjardins est fier de s’associer à un événement qui prône les saines habitudes de vie, ainsi que l’utilisation du transport de façon responsable. C’est une belle activité familiale et ludique qui va permettre d’en apprendre davantage concernant notre impact sur l’environnement. » – Paul Gagné, directeur général de la Caisse Desjardins de Drummondville.

Les rallyes urbains se tiendront, beau temps, mauvais temps à Nicolet le 27 juillet au Parc des Loisirs; à Plessisville le 11 août 2024 au Parc de la rivière Bourbon; à Victoriaville le 8 septembre 2024 à la Vélogare du Grand tronc, à Drummondville le 14 septembre au Parc Woodyatt et à Bécancour le 29 septembre 2024 au Quai en fête.

« Je suis très fier qu’entre autres les villes de Nicolet et de Bécancour participent à ce rallye urbain organisé par le CRECQ. J’y vois une autre occasion pour les citoyens de mieux connaître leur municipalité et de faire du même du même coup la promotion du sport et de l’exercice physique. Cette activité ludique vient en outre s’ajouter à toute la gamme des événements festifs qui sont devenus la marque de commerce de notre région durant la période estivale. » – Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour et adjoint parlementaire du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (volet zones d’innovation)

« C’est avec enthousiasme que Loisir Sport Centre-du-Québec s’implique dans la réalisation de ce beau projet concerté. Les rallyes urbains du Centre-du-Québec favoriseront le développement et la promotion de la pratique du sport et de l’activité physique au quotidien, en misant sur les bienfaits des déplacements actifs. » – Caroline Lemire, directrice générale de Loisir Sport Centre-du-Québec.

« Soutenir ce projet de transport actif est majeur pour notre organisation, car il encourage les saines habitudes de vie et renforce la vitalité de nos communautés locales, tout en promouvant des modes de transport durables et respectueux de l’environnement. » – Mélissa Guillette, coordonnatrice de la Table intersectorielle régionale sur les saines habitudes de vie du Centre-du-Québec et du comité régional de transport actif soutenant la campagne Ici on déplace de l’air.

Pour vous inscrire, consultez la page web de l’événement au www.crecq.qc.ca/rallye-urbain.

Rappelons que le projet de Rallyes urbains est rendu possible grâce au soutien de ses partenaires, dont Desjardins, Loisir Sport Centre-du-Québec, la campagne Ici on déplace de l’air, l’Association des réseaux cyclables du Québec, UV Assurance, les Villes de Nicolet, Plessisville, Victoriaville, Drummondville et Bécancour, Rembourrage J.A Martineau, Gymnase Drummond et Décoder.

Ce projet est réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec dans le cadre du Programme d’aide financière aux activités de sensibilisation à la mobilité durable – MobilisActions.

20 juin 2024 – À la recherche d’un mystérieux oiseau de nuit : l’engoulevent bois-pourri

Dès la mi-mai, à la tombée de la nuit, un chant singulier vient troubler les oreilles moindrement affutées des citoyens qui habitent à proximité de vastes milieux forestiers. Ce chant facilement reconnaissable, un bois pou-our-ri répété jusqu’à 1000 fois sans interruption, résonne fort et intrigue. Le responsable est un oiseau forestier nocturne : l’engoulevent bois-pourri. Plutôt rares sont ceux qui l’entendent, encore plus rares sont ceux qui arrivent à l’apercevoir. Ce maitre du camouflage se fond impeccablement dans le sous-bois forestier, où il niche.  

Dénicher l’engoulevent bois-pourri
Premièrement, il faut cibler un paysage avec une mosaïque d’habitats ouverts (champs, friches, emprises électriques, plans d’eau, tourbières ouvertes) et de milieux forestiers. Les habitats ouverts servent surtout de territoire pour chasser les insectes (papillons de nuit et coléoptères), et les milieux boisés, de site de nidification. Idéalement les forêts doivent représenter environ 50% du paysage et en deçà de 25%, de couvert forestier, l’engoulevent est susceptible d’abandonner le territoire. Une fois qu’on a trouvé une mosaïque intéressante, on cherche les habitats de nidifications potentiels : ceux-ci doivent être ombragés, peu denses en végétation de sous-étage et avoir un sol bien drainé (un sol sableux est le summum). Les sites de ponte et d’élevage des petits sont généralement tout près de sites d’alimentation (jusqu’à 500 m du nid), qui eux sont souvent dans des milieux ouverts. En conséquence, les lisières forestières clairsemées offrent de bons sites de nidification pour les engoulevents. Et finalement, pour confirmer sa présence dans des secteurs fortement potentiels, il faut faire des routes d’écoute la nuit et détecter son chant répétitif et les zones d’où il provient. Une mise en garde est cruciale : dénicher le nid de l’engoulevent n’est pas vraiment une tâche réaliste, ce qui entretient tout ce mystère autour de lui. 

Cycle vital (et cycle de la lune)
Notre énigmatique oiseau de nuit est un migrateur qui arrive en provenance de la côte est de l’Amérique, de la Floride jusqu’au Panama, vers chez nous au Québec pour la période la plus critique pour l’espèce : celle de la reproduction. Ils sont présents normalement entre mai à août et peuvent avoir deux portées par été, généralement de 2 poussins. Les couples peuvent rester ensemble pendant des années et sont même très fidèles à leur site de nidification.  

Le meilleur moment pour entendre chanter l’engoulevent bois-pourri serait autour de la pleine lune la plus près du début du mois de juillet. Bien qu’il soit nocturne et voit bien dans le noir, une petite assistance de la clarté de la lune aiderait ces insectivores aériens à mieux détecter leurs proies et en attraper davantage pour eux et leurs oisillons. D’ailleurs, l’engoulevent pond ses œufs selon le cycle lunaire pour que ceux-ci éclosent peu avant la pleine lune ! 

Un déclin prévisible
Depuis 1970, on remarque au Canada un déclin constant des populations d’engoulevents bois-pourri d’environ 3% par année. Ce déclin cumulé aurait causé une perte de plus de 50% des effectifs d’engoulevents ! L’oiseau fait actuellement l’objet d’un reclassement qui le ferait passer d’espèce menacée à un statut d’espèce préoccupante en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada. Pourtant, les menaces qui pèsent sur lui sont considérables : 

– Il s’agit d’un insectivore aérien, et comme les autres espèces de ce groupe (chauves-souris, hirondelles et martinet), il souffre grandement du déclin de ses proies, causé par l’utilisation de pesticides et de la perte de leurs habitats.
– Il subit lui-même la dégradation et la modification de son habitat, surtout à cause de l’expansion urbaine, agricole et industrielle.
– Son nid, fait au sol, peut être facilement prédaté par des chats domestiques (une des pires espèces envahissantes), les ratons laveurs, mouffettes, écureuils, etc.
– Les changements climatiques amènent des évènements climatiques défavorables plus fréquemment et ceux-ci peuvent affecter la migration, le succès de reproduction, la disponibilité de proies ou la phénologie de nidification. 

La conservation de l’engoulevent bois-pourri mérite encore beaucoup d’attention et, comme une des premières étapes est d’avoir un portrait de sa distribution dans la région du Centre-du-Québec, nous invitions les citoyens qui en entendent à envoyer leur signalement à SOS-POP : https://www.quebecoiseaux.org/fr/signalement-sos-pop ou à nous écrire à rebecca.matte@crecq.qc.ca . 

Rébecca Matte
Chargée de projet – Équipe milieux naturels (CRECQ)

 

Références 

Cink, C. L., P. Pyle, and M. A. Patten. 2020. Eastern Whip-poor-will (Antrostomus vociferus), version 1.0. In Birds of the World (P. G. Rodewald, Editor). Cornell Lab of Ornithology, Ithaca, NY, USA.  
Environnement et Changement climatique Canada. 2018. Programme de rétablissement de l’Engoulevent bois-pourri (Antrostomus vociferus) au Canada. Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa. viii + 111 p.

Biologiste d’un jour
Si vous vous baladez dans au cœur du Verger Duhaime à Saint-Germain-de-Grantham, gardez l’œil ouvert et tendez l’oreille, car de nombreuses espèces d’oiseaux champêtres s’y retrouvent :

La crécerelle d’Amérique : Écouter

Le moqueur roux : Écouter

L’hirondelle bicolore : Écouter

L’hirondelle rustique : Écouter

Le Bruant des prés : Écouter

Le Goglu des près : Écouter

Le Merlebleu de l’Est : Écouter

Le pluvier Kildir : Écouter

Le Tyran tritri : Écouter

Ce samedi 1er juin 2024 a eu lieu l’inauguration du projet Sous les pavés du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) offrant un tout nouvel espace végétalisé aux résidents de l’Office d’habitation Victoriaville-Warwick, situé à proximité du Centre-ville de Victoriaville. Cette ancienne surface asphaltée non utilisée laisse désormais place à un ilot de fraicheur offrant un espace vert de plus de 200m2 où l’on retrouve maintenant des arbres, des dizaines d’arbustes et quelques bacs potagers à la disposition des locataires.

« Nous sommes fiers d’inaugurer le projet Sous les pavés en partenariat avec la communauté d’affaires, les résidents de l’OHVW et le CRECQ.  Cette démarche de groupe a donné lieu à un espace verdi et convivial, qui permettra d’améliorer le bien-être de l’ensemble des usagers du secteur. Sous la canopée des arbres, nul doute qu’ils seront nombreux à vouloir profiter de cet espace vert nourricier » souligne Antoine Tardif, maire de Victoriaville.

« Les villes s’investissent de plus en plus dans la lutte et l’adaptation aux changements climatiques, mais l’appropriation de cet enjeu par la population est nécessaire pour que les choses puissent changer. Le projet Sous les pavés démontre qu’il y a une réelle volonté citoyenne de se réapproprier les espaces minéralisés pour en faire des îlots de fraicheur », mentionne Claude Lefebvre, président du CRECQ.

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du projet Sous les pavés, qui vise à ce que les communautés développent leurs capacités d’intervention en matière de déminéralisation, pour une meilleure gestion des eaux pluviales et un milieu de vie plus résilient face aux changements climatiques. La démarche engage activement tant les propriétaires, les organisations et entreprises locales, que les citoyens à transformer collectivement des sites asphaltés en lieux frais, conviviaux et verdoyants.

Rappelons que la phase 2 du projet Sous les pavés, initié par le Centre d’écologie urbaine, bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030. Le déploiement du programme dans les différentes communautés est également rendu possible grâce au soutien financier du Groupe Banque TD dans le cadre de La promesse TD Prêts à agir.

Sous les pavés
Des citoyens se mobilisent pour retirer de l’asphalte à la main au sein d’un ilot de chaleur

Dans le cadre du projet Sous les pavés, c’est plus de 180m2 d’asphalte qui ont été retirés à la main sur un terrain adjacent à un bâtiment de l’Office d’habitation Victoriaville-Warwick (OHVW), situé au 20, rue Albert à Victoriaville. Avec l’accompagnement du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et du Centre d’écologie urbaine, cette activité de dépavage a été rendue possible grâce à l’implication des résidents de l’OHVW, à la générosité de la communauté d’affaires et à la ville de Victoriaville.

« En tout, ce sont plus d’une quinzaine de bénévoles qui se sont sali les mains pour retirer de larges pavés asphaltés qui seront remplacés dans un deuxième temps par des végétaux, des bacs potagers et des infrastructures vertes. D’un point vu environnemental, ce nouvel aménagement permettra de faire face plus efficacement aux impacts des changements climatiques en réduisant l’effet d’îlot de chaleur présent dans ce secteur en assurant une meilleure gestion des eaux de pluie », indique Éric Perreault, directeur de projet au CRECQ.

« Nous sommes heureux de constater que nos résidents ont été impliqués dans la démarche dès le départ. Ceux-ci ont pu partager leur vision du projet et participer activement à son idéation, afin de concevoir un milieu de vie rassembleur et adapté à leurs besoins », mentionne Sébastien Brière, directeur général de l’OHVW.

Plusieurs acteurs de la communauté d’affaires de la région ont contribué au projet, dont le Groupe FJH, Enfoui-bec et la Ville de Victoriaville via le programme Jardine ta ville, en plus d’avoir obtenu le soutien de bénévoles des résidents de l’Office d’habitation Victoriaville-Warwick (OHVW).

Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la phase 2 du projet Sous les pavés, qui vise à ce que les communautés développent leurs capacités d’intervention en matière de déminéralisation, pour une meilleure gestion des eaux pluviales et un milieu de vie plus résilient face aux changements climatiques. La démarche engage activement tant les propriétaires, les organisations et entreprises locales, que les citoyens à transformer collectivement des sites asphaltés en lieux frais, conviviaux et verdoyants.

Rappelons que la phase 2 du projet Sous les pavés, initiée par le Centre d’écologie urbaine, bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030. Le déploiement du programme dans les différentes communautés est également rendu possible grâce au soutien financier du Groupe Banque TD dans le cadre de La promesse TD Prêts à agir.

Mardi, 25 juin 2024
Sainte-Sophie-d’Halifax, MRC de L’Érable
Espace Sophia (20 rue de l’Église, Sainte-Sophie-d’Halifax, Qc, G0P 1L0)

Vous êtes conviés à prendre part à la 28e assemblée générale annuelle du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec. L’événement aura lieu le mardi 25 juin à 15 h 00, à l’Espace Sophia, situé à Sainte-Sophie-d’Halifax. Précédemment, nous vous offrons l’opportunité de vous joindre à nous pour prendre part à la visite du Parc éolien de la MRC de l’Érable.

13 h 00 – Visite du Parc éolien de la MRC de L’Érable
Inscription obligatoire, place limitée
Le rassemblement pour le départ en autobus aura lieu à 12 h 45 à l’Espace Sophia.

15 h 00 – Assemblée générale annuelle (AGA) du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ)
Notez qu’il est nécessaire d’être inscrit officiellement à titre de membre ET avoir payé sa cotisation annuelle pour obtenir le statut de membre avec droit de vote lors de l’assemblée générale annuelle du CRECQ. Inscription

11 mai 2024 – Un mot à retenir, concertation! 

Depuis 2020, un projet ambitieux a été lancé au Centre-du-Québec, un projet novateur visant à améliorer la santé des cours d’eau en milieu agricole. Financé par le Fonds régions et ruralité (FRR), ce projet a été pensé et conçu par des partenaires régionaux suite à un mandat donné par la région puisque l’agroenvironnement avait été ciblé comme étant une priorité régionale. Ferme progrès est un service d’accompagnement pour les producteurs agricoles de la région et vise à promouvoir une meilleure gestion des cours d’eau dans le milieu agricole.

Porté par la Fédération régionale de l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec, Ferme progrès est constitué d’une équipe composée d’une coordonnatrice et de quatre agents en agroenvironnement. Leur mission consiste à parcourir les différents cours d’eau agricoles en examinant les aspects tels que le ravinement, le décrochement des berges, les bandes riveraines et les pratiques agricoles en champs afin de poser un diagnostic. Grâce à un cahier du propriétaire, les producteurs sont ensuite orientés vers les bonnes ressources pour la mise en place d’aménagements hydriques, naturels ou tout simplement d’actions en champs.

La clé du succès de Ferme progrès réside dans la concertation entre les différents acteurs impliqués. Jouant le rôle de maillage entre les producteurs, les organismes environnementaux et les autorités régionales, les agents facilitent la réalisation d’actions adaptées aux réalités agricoles. Cette approche collaborative permet non seulement d’améliorer la santé des écosystèmes aquatiques, mais également de renforcer les liens entre les acteurs du milieu agricole et environnemental.

Depuis sa mise en œuvre, Ferme progrès a déjà caractérisé plus de 100 cours d’eau et rencontré plus de 300 producteurs agricoles. Allant de bandes riveraines élargies, de plantations de haies brise-vent, de plantations de coulées agricoles, des ouvrages hydroagricoles de changements de pratiques agricoles ou tout simplement des informations sur les changements climatiques, la réponse des producteurs est impressionnante et l’équipe en place est bien contente des partenariats développés avec le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), les conseillers agricoles, les MRC ainsi que les organismes de bassins versants (OBV) de la région.

Visant aussi à élargir les horizons de l’agriculture en intégrant la biodiversité dans ses pratiques, cette approche permet aux producteurs agricoles animés par un désir d’implication dans la préservation de la biodiversité et des espèces en péril de mettre en place des projets avec l’aide des partenaires. Que ce soit en créant ou reliant des corridors fauniques, en préservant les habitats des oiseaux champêtres ou en offrant une aide précieuse à la biodiversité par des bandes riveraines, plantations ou bandes fleuries. Ferme progrès illustre comment l’agriculture peut non seulement nourrir, mais aussi protéger et préserver l’environnement pour les générations futures.  Ce projet représente un exemple concret de l’importance de la coopération dans la recherche de solutions durables pour préserver notre environnement.

Annie Roussin
Coordonnatrice de projets en agroenvironnement
Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec

Les transports sont le secteur le plus polluant au Québec. Afin de réduire ses émissions de GES, le Centre-du-Québec encourage les organisations à électrifier leur parc de véhicules en leur proposant des pistes de solutions qui répondent à leurs besoins et réalités et en mettant de l’avant les nombreux avantages d’une telle transition.

Visionnez cette capsule vidéo qui a été réalisée par le Conseil régional de l’environnement (CRE) du Centre-du-Québec, en collaboration avec Roulons électrique, une campagne de sensibilisation et de promotion des véhicules électriques, coordonnée par Équiterre et rendue possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec, dans le cadre du Plan pour une économie verte 2030.

Pour en savoir plus sur :
– la campagne Roulons électrique, visitez www.roulonselectrique.ca/flotte-de-vehicules/
– Équiterre, visitez www.equiterre.org
– le CRE du Centre-du-Québec, visitez crecq.qc.ca/

Pour toute question, écrivez-nous à infos@roulonselectrique.ca

Roulons électrique est une campagne d’éducation et de promotion du véhicule électrique que coordonne Équiterre avec le soutien financier du gouvernement du Québec dans le cadre du Plan pour une économie verte 2030.

Mercredi, 1er mai 2024
Hôtel Montfort, Nicolet
Tarif régulier : Membre CRECQ – 115.00$ | Non-membre CRECQ – 125.00$

Le 1er mai 2024, à l’Hôtel Montfort de Nicolet, a eu lieu le Forum sur l’énergie qui a été mis en place par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), dans le cadre du projet Climat de changement, dans le but de mener une réflexion sur les multiples enjeux énergétiques de l’heure à l’échelle nationale et régionale.

L’événement a réuni de nombreux experts qui exploreront, sous différents angles, la transition énergétique, la décroissance, l’aménagement du territoire, la désinformation climatique et l’avenir énergétique du Québec.

Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du Gouvernement du Canada.

Rencontrez Impact Emploi de l’Érable, l’organisation qui a gagné un vélo à assistance électrique dans le cadre du concours « ICI on déplace de l’air – Gagne ton projet » organisé par le CRECQ et ses partenaires Loisir Sport Centre-du-Québec et la Table intersectorielle régionale sur les saines habitudes de vie.