Consulter le rapport de consultation

Consultation régionale Centre-du-Québec – Plan Nature 2030
Afin de répondre aux engagements pris lors de la COP-15, le gouvernement du Québec travaille à l’élaboration du Plan Nature 2030, qui proposera des actions en matière de conservation des milieux naturels, d’utilisation durable et d’intégration de la biodiversité à tous les niveaux de gouvernance.
À ce titre, le gouvernement a lancé un chantier de consultation à l’échelle provinciale en donnant comme mandat aux 17 conseils régionaux de l’environnement (CRE) du Québec de réaliser des ateliers participatifs dans leur région auprès des acteurs locaux, afin d’identifier les contributions potentielles des régions du Québec à l’atteinte des objectifs mondiaux en matière de biodiversité.
Suite à l’atelier participatif du 1er novembre 2023 au Centre-du-Québec, le CRECQ a invité les organisations à s’engager par l’entremise d’une résolution à énoncer au gouvernement du Québec :
– les actions entreprises et à venir par l’organisation en faveur de l’atteinte des cibles de la COP 15;
– les besoins de l’organisation afin de soutenir la réalisation des actions ciblées.
Ces résolutions visent à exprimer les volontés d’engagement des organisations régionales en faveur de la conservation de la biodiversité et parallèlement les besoins (demandes) pour y parvenir.

Voici les résolutions adoptées par les organismes régionaux jusqu’à maintenant*
Institutions municipales
MRC d’Arthabaska
MRC de Bécancour
MRC de Drummond
MRC de L’Érable
MRC de Nicolet-Yamaska
Municipalité de Baie-du-Febvre
Municipalité de L’Avenir
Municipalité de Lefebvre
Municipalité de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, village
Municipalité de Saint-Bonaventure
Municipalité de Sainte-Brigitte-des-Saults
Municipalité de Saint-Edmond-de-Grantham
Municipalité de Saint-Félix-de-Kingsey
Municipalité de Saint-Guillaume
Ville de Bécancour
Ville de Drummondville
Ville de Nicolet
Ville de Victoriaville
Environnement
Association du Lac William
Association pour la mise en valeur de la rivière Gentilly
Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec
Nature-Avenir
Organisme de bassins versants – COGESAF
Organisme de bassins versants – GROBEC
Société ornithologique du Centre-du-Québec
ZIP des deux rives
Communauté des premières nations
Première Nation abénakise d’Odanak
Sport, loisir, culture et éducation
Cégep de Drummondville
Loisir Sport Centre-du-Québec
Musée de la biodiversité
Secteur économique
SADC Nicolet-Bécancour
Foresterie et agriculture
Agence forestière des Bois-Francs
Association forestière du sud du Québec
Association des producteurs de canneberges du Québec
Apiculteurs et apicultrices du Québec
Groupement forestier de Nicolet-Yamaska inc.
Syndicat des producteurs de bois du Centre-du-Québec
Syndicat des producteurs acéricoles du Centre-du-Québec
Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec
Union des producteurs agricoles du Centre-du-Québec
*Le CRECQ a reçu l’accord des organisations pour la diffusion de leur résolution.
Les différentes résolutions doivent être transmises au gouvernement du Québec au plus tard le 28 janvier 2024.
Pour toutes questions, on vous invite à communiquer avec Andréanne Blais à l’adresse courriel suivante : info@crecq.qc.ca
Le CRECQ a réalisé un mini documentaire afin de présenter le portrait de la biodiversité régionale du Centre-du-Québec vue par différentes organisations concernées par la question.




Nombre de participants : 100 personnes
Nombre de stations de réparation : 8 stations-ateliers avec un bénévole réparateur
Nombre d’objets apportés par les participants : 66 objets défectueux (en poids, ce sont 800 livres d’objets qui sont passés par les mains de nos réparateurs bénévoles!)
Proportion d’objets apportés par catégorie :
– Électrique et électronique : 73 %
– Vêtements : 14 %
– Vélos : 14 %
État des objets après l’activité :
– Réparé : 54 %
– Diagnostiqué* : 33 %
– Valorisé (écocentre) : 13 %
* Diagnostiqué signifie que le réparateur a trouvé le problème et la solution, mais qu’il ne tenait pas les pièces nécessaires en inventaire. Les citoyens concernés ont décidé de rapporter ces objets afin d’assurer leur réparation.

Vous souhaitez offrir votre expertise en réparation?
Vous avez des connaissances en couture, en mécanique vélo, en réparation d’objets électriques ou d’appareils informatiques/électroniques?
On a besoin de vous !
Offrez votre aide à la communauté!
Les personnes intéressées doivent informer les organisateurs :
– en remplissant ce formulaire en ligne ou
– en communiquant avec la chargée de projet Arianne (arianne.lefebvre@crecq.qc.ca ou 819-475-1048 #215)
Compensation offerte :
– Une carte-cadeau dans une quincaillerie
– Un repas, des collations et des breuvages
Vous représentez une entreprise?
– Vous êtes invités à afficher votre logo (Roll-up, oriflamme, affiche)
– Si vous le souhaitez, le CRECQ et le CJE vous offriront une visibilité en annonçant la collaboration sur leurs réseaux sociaux (nom et logo de votre entreprise)
Matériels fournis :
– Une table
– Des chaises
– Une lampe de bureau ou une lampe frontale
– Une rallonge électrique et des multiprises au besoin
Note importante
Les réparateurs apportent leur propre équipement pour effectuer les réparations (outils, perceuse, clous, vis, têtes de visseuse, boutons, textiles, machine à coudre, fil à soudure, etc.).
Bénévoles
Pour plus d’informations ou pour participer en tant que bénévole, veuillez joindre la chargée de projet par courriel au arianne.lefebvre@crecq.qc.ca ou par téléphone au 819 475-1048 poste #215.

Vous souhaitez faire réparer un objet plutôt que de le jeter?
Quand ?
Le 28 octobre 2023, de 9h00 à 16h00
Où ?
Cégep de Drummondville (entrée principale, rue Saint-Georges)
Quoi ?
La Shop à réparer fait un arrêt à Drummondville cette année pendant la Semaine québécoise de réduction des déchets! Les citoyens sont invités à apporter un ou plusieurs objets défectueux afin de les faire réparer gratuitement par des experts (en couture, informatique, électronique, électrique, mécanique vélo, etc.).
Tarif
GRATUIT !!
Inclus : Réparations, cafés, collations et ateliers
Exemples d’objets ADMISSIBLES :
Vêtement, grille-pain, cafetière, mélangeur, ventilateur, ordinateur, téléphone, vélo, etc.
Exemples d’objets NON-ADMISSIBLES :
Objets trop volumineux ou tranchant (ex. : tondeuse, laveuse, sécheuse, lave-vaisselle, etc.). Veuillez consulter la boîte à outils pour trouver des réparateurs locaux!


La Shop à réparer est certifiée événement écoresponsable OR par la Ville de Drummondville
La shop a réparé est organisé par le CRECQ et le CJED en collaboration avec la Ville de Drummondville, la MRC de Drummond et le Cégep de Drummondville.


On parle de nous !
Consultez la revue de presse de la Shop à réparer Drummondville:
– Article dans l’Express : https://www.journalexpress.ca/2023/10/28/une-premiere-shop-a-reparer-prometteuse/
– Reportage sur NousTV : Première à Drummondville de la Shop à réparer – initiative du CRECQ- Entrevue NousTV Drummondville – YouTube
Boîte à outils (Ressources en réparation)
– Carte interactive des entreprises de réparation : présentée par Protégez-vous et RECYC-QUÉBEC
– iFixit : Une ressource web pour apprendre à tout réparer soi-même
– Fais durer tes appareils : Mini capsules vidéo présentées par RECYC-QUÉBEC pour bien entretenir ses appareils
– 100 Trucs Pour faire durer vos appareils domestiques : Magazine Protégez-vous en vente
– Mieux consommer : une solution gagnante – Découvrez des moyens d’actions simples et efficaces à appliquer au quotidien présentés par RECYC-QUÉBEC




Vitrine sur la transition énergétique des entreprises centricoises
En collaboration avec la Société de développement économique de Drummondville (SDED), le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a organisé, le 24 octobre dernier, une visite industrielle des installations de l’usine Canimex, située sur la rue Marchand à Drummondville, afin que les acteurs industriels locaux explorent les mesures d’efficacité énergétique implantées dans cette entreprise.
Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre du projet Climat de changement, a permis aux participants de découvrir les multiples facettes du système géothermique de ce bâtiment, ainsi qu’une grande diversité de mesures écoénergétiques faciles à mettre en place. Pour l’occasion, des intervenants de la SDED et de la Cité de l’innovation circulaire et durable étaient sur place pour démystifier les différents programmes de financement possible pour mettre en œuvre ce type de mesures facilitant la transition énergétique des entreprises centricoises.
« C’est vraiment inspirant de constater comment cette entreprise locale a pris les grands moyens pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, surtout dans un contexte où au Québec les bâtiments représentent 10 % des émissions de gaz à effet de serre », affirme Claude Lefebvre, président du CRECQ.
Pour sa part, la SDED estime que le développement durable est au cœur du modèle d’affaires de Canimex. « Les pratiques innovantes de cette entreprise participent à une économie plus durable tout en contribuant à leur compétitivité à long terme », indique Mme Audrey Morris, conseillère en développement durable à la SDED.
Véhicules commerciaux électriques pour les PME
Dans la continuité des activités offertes dans le cadre du projet Climat de changement, le CRECQ organise une activité de réseautage visant à informer les PME drummondvilloises à propos de l’électrification des véhicules commerciaux. L’événement aura lieu le 29 novembre en matinée au Centrexpo Cogeco de Drummondville et l’inscription est gratuite. Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec le chargé du projet, Pierre Buisson, au pierre.buisson@crecq.qc.ca.
Ce projet a été réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada.

Apportez vos objets brisés à la Shop à réparer
Le samedi 28 octobre prochain, les citoyens de la grande région de Drummond sont invités à venir profiter du service de réparation d’objets divers qui sera offert gratuitement, au CÉGEP de Drummondville, dans le cadre de La Shop à réparer. L’événement qui prendra la forme d’un café-réparation réunira une douzaine de réparateurs bénévoles ayant une expertise en couture, en informatique, en électronique, en électricité et en entretien de vélo dans le but de prolonger la durée de vie de vos objets du quotidien.
La Shop à réparer est un événement coorganisé par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et le Carrefour jeunesse-emploi Drummond (CJE Drummond), en collaboration avec la Ville de Drummondville, la MRC de Drummond et le CÉGEP de Drummondville. L’événement offrira entre autres une programmation gratuite d’ateliers qui permettront de démystifier les connexions des appareils électroniques, d’apprendre les bases de la couture et d’entretenir soi-même son vélo.
« Le CRECQ est fier de pouvoir contribuer à mettre en œuvre un événement visant directement à faire une meilleure gestion de nos matières résiduelles. Toute la population est invitée à saisir cette opportunité de faire réparer ou entretenir gratuitement leur vélo, leurs vêtements ou encore leurs petits appareils ménagers, afin d’éviter que tous ces objets se retrouvent à l’enfouissement », affirme Claude Lefebvre, président du conseil d’administration du CRECQ.
« La Ville de Drummondville est ravie de pouvoir remettre la plus haute distinction de sa toute nouvelle Certification événement écoresponsable Drummondville à la Shop à réparer. La Shop à réparer s’inscrit directement dans notre volonté d’agir pour réduire l’empreinte écologique des événements, en plus que ce dernier a un impact environnemental significatif par sa nature même d’offrir un service de réparation gratuit pour tous », indique Stéphanie Lacoste, mairesse de Drummondville.
« Il s’agit d’un honneur pour le Cégep de Drummondville d’être l’hôte de la Shop à réparer, un événement qui s’inscrit parfaitement dans la mission de notre collège par l’enseignement et le partage de connaissances dans une vision de développement durable », mentionne Pierre Leblanc, directeur général du Cégep de Drummondville.
« La Fondation TD des amis de l’environnement est fière de soutenir cet événement qui permettra à bon nombre d’objets d’être réparés et réutilisés. Nous voulons contribuer à améliorer l’environnement et saluons les initiatives, telles que celle-ci, qui visent à créer une planète plus dynamique », rappelle Danielle Quenneville, Directrice régionale, Québec et Grand Ontario, Fondation TD des amis de l’environnement.
La Shop à réparer se tiendra le samedi 28 octobre 2023 de 9h à 16h dans les locaux du Café Clovis du CÉGEP de Drummondville. Pour tous les détails et pour connaitre l’horaire des ateliers de réparation, vous êtes invités à consulter le www.crecq.qc.ca/shopareparer.
Mentionnons que La Shop à réparer compte sur le soutien de ses nombreux partenaires soit, la Banque TD via la Fondation des amis de l’environnement, ÉNERGIE 92,1 et 105,3 ROUGE, Récupéraction Centre-du-Québec, RECYC-QUÉBEC, Nature-Avenir, Gymnase Drummond et Buropro Citation. La Shop à réparer est un concept original créé par Environnement Mauricie et le CJE Shawinigan.



Symposium sur la migration assistée des arbres dans un contexte de changements climatiques
Jeudi 7 décembre 2023 de 9 h 00 à 16 h 00
Centrexpo Cogeco de Drummondville
Le Centre d’étude de la forêt (CEF-ULaval) et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) ont organisé, le 7 décembre 2023, le Symposium sur la migration assistée des arbres dans un contexte de changements climatiques dans le cadre d’un projet soutenu par le programme Engagement du Fonds de recherche du Québec (FRQ). Cet événement visait à démystifier la migration assistée par la tenue de conférences thématiques, un panel, et un atelier de discussion autour des bénéfices et des désavantages d’une telle approche dans un contexte de changements climatiques.
ENGAGEMENT est un programme de sciences participatives. Il permet aux citoyens et citoyennes de proposer une idée de recherche, et de la réaliser en étroite collaboration avec un chercheur ou une chercheuse. C’est ainsi que M. Carl Plante a proposé à Mme Alison Munson l’idée d’étude relative à la migration assistée. Nous invitons les professionnels du milieu forestier et de la conservation, les OBNL, les citoyens curieux et toutes autres organisations intéressées à se joindre à nous pour cette journée.
Un résumé des ateliers sera rendues disponible au courant de l’année 2024.
Ce symposium a été rendu possible grâce à l’appui financier du gouvernement du Québec.
Consultez la programmation de l’événement :
Visionnez les conférences :

Un nouveau site Sous les pavés inauguré dans le stationnement de l’aréna Pierre-Provencher
Le projet Sous les pavés du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a été inauguré, créant ainsi un nouvel îlot de fraîcheur pour la communauté! Après avoir retiré à la main 100 m2 d’asphalte lors d’une activité de dépavage le 6 octobre dernier, une partie du stationnement de l’aréna Pierre-Provencher est maintenant passée au vert, grâce à la contribution de nombreux bénévoles qui ont planté les végétaux, dont les élèves des écoles Curé Brassard et du centre de formation générale aux adultes.
L’inauguration de ce nouvel espace végétalisé, destiné à l’usage de la collectivité, a eu lieu le 13 octobre en présence des nombreux partenaires et clés du projet, soit la Ville de Nicolet et Enfouibec. Notons aussi Excavation Lemire et Poirier et Pépinière Aiglon-Indigo.
« Nous sommes fiers d’inaugurer le projet Sous les pavés en partenariat avec la communauté d’affaires, les gens du quartier et le CRECQ. Cette démarche de groupe a donné lieu à un espace verdi et convivial, qui permettra d’améliorer le bien-être des usagers du secteur. En effet, les familles pourront profiter de tables pour pique-niquer sous les arbres lors des activités chaudes de l’été, » souligne Carolyne Aubin, conseillère municipale de la ville de Nicolet.
Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la phase 2 du projet Sous les pavés, qui vise à ce que les communautés développent leurs capacités d’intervention en matière de déminéralisation, pour une meilleure gestion des eaux pluviales et un milieu de vie plus résilient face aux changements climatiques. La démarche engage activement tant les propriétaires, les organisations et entreprises locales que les citoyens à transformer collectivement des sites asphaltés en lieux frais, conviviaux et verdoyants.
Rappelons que la phase 2 du projet Sous les pavés, initié par le Centre d’écologie urbaine de Montréal, bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030. Le déploiement du programme dans les différentes communautés est rendu possible grâce au soutien financier du Groupe Banque TD dans le cadre de La promesse TD Prêts à agir.

Que peut-on faire comme travailleur pour avoir un impact sur les changement climatiques ?
Adapter vos transports!
Des employés et des étudiants qui se déplacent à pied, à vélo, en autobus et en covoiturage : c’est possible d’en croiser plusieurs chez UV Assurance et au Cégep de Drummondville. Ces deux organisations centricoises vous présentent une douzaine d’incitatifs qu’elles ont mis en place pour motiver leurs troupes à effectuer des déplacements durables. Que ce soit pour la santé, l’environnement ou le porte-feuille, toutes les raisons sont bonnes d’encourager son personnel à faire de la mobilité durable.
Après avoir sondé plus de 1000 personnes au Centre-du-Québec, nous avons créer le Guide des 55 actions pour favoriser la mobilité durable au sein de son organisation. Consultez-le dès maintenant!
Consultez la pages web Libre et mobile pour plus d’informations
Merci à Hydro-Québec, le partenaire électrisant du projet Libre et mobile, qui est un exemple inspirant d’employeur favorisant la mobilité durable auprès de ses employés! #Partenaireélectrisant 🚗⚡️
Crédit vidéo : Les productions Novatik

Sous les pavés : Des citoyens libèrent le sol à l’aréna Pierre Provencher de Nicolet
Le 6 octobre dernier a été amorcée la transformation d’un terrain, situé au stationnement de l’aréna Pierre-Provencher, dans le cadre du projet Sous les pavés réalisés avec la participation du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et différents acteurs du milieu nicolétain. Le dépavage a eu lieu lors d’une journée festive en compagnie de plusieurs citoyens engagés.
En tout, une dizaine de bénévoles ont retiré à la main 100 m2 d’asphalte inutilisé qui sera remplacé dans un deuxième temps par des végétaux et des infrastructures vertes. Ce nouvel aménagement réduira l’effet d’îlot de chaleur et permettra de mieux gérer les eaux de pluie, le tout en fournissant un espace collectif chaleureux. Depuis quelques semaines déjà, les citoyens ont été invités à participer à différentes activités, dont les sondages d’idéation et de bonification, afin de concevoir un lieu à leur image et adapté à leurs besoins.
Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la phase 2 du projet Sous les pavés, qui vise à ce que les communautés développent leurs capacités d’intervention en matière de déminéralisation, pour une meilleure gestion des eaux pluviales et un milieu de vie plus résilient face aux changements climatiques. La démarche engage activement tant les propriétaires, les organisations et entreprises locales que les citoyens à transformer collectivement des sites asphaltés en lieux frais, conviviaux et verdoyants.
« Nous sommes enchantés que la ville de Nicolet s’implique dans un tel projet. Le milieu des affaires et les citoyens se sont impliqués dans le but d’améliorer la qualité de vie des familles qui fréquentent le secteur, ainsi que celle des citoyens de la municipalité », souligne Éric Perreault, directeur de projets au CRECQ.
Plusieurs acteurs de la communauté d’affaire de la région ont contribué au projet, soit Enfouibec, Excavation Lemire et Poirier, Pépinière Aiglon-Indigo et la ville de Nicolet, en plus d’avoir obtenu le soutien de bénévoles du Collège Notre-Dame-de-l’Assomption.
Rappelons que la phase 2 du projet Sous les pavés, initié par le Centre d’écologie urbaine de Montréal, bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030. Le déploiement du programme dans les différentes communautés est rendu possible grâce au soutien financier du Groupe Banque TD dans le cadre de La promesse TD Prêts à agir.

Concours ICI on déplace de l’air! – Gagne ton projet : 2 500$ pour réaliser un projet de mobilité durable au Centre-du-Québec
Les industries, commerces et institutions (ICI) du Centre-du-Québec sont invités à participer au concours ICI on déplace de l’air! – Gagne ton projet pour courir la chance de gagner 2 500 $ afin d’offrir à leur personnel des équipements, services ou activités permettant d’encourager les déplacements actifs.
Ce concours a été mis en place dans le cadre des projets Libre et mobile au Centre-du-Québec et Ici on déplace de l’air! avec le support du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), la Table intersectorielle régionale pour les saines habitudes de vie du Centre-du-Québec (TIR-SHV), Loisir Sport Centre-du-Québec (LSCQ) et le CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec.
« Pour une organisation, le fait d’offrir des activités ou des équipements en lien avec la mobilité durable permet non seulement de contribuer concrètement à la lutte aux changements climatiques, mais permet également la promotion des saines habitudes de vie ainsi que l’attraction et la fidélisation de la main-d’œuvre », indique Arianne Lefebvre, chargée du projet Libre et mobile au CRECQ.
Mentionnons que les gagnants remporteront aussi un accompagnement personnalisé et seront mis en vedette dans le cadre de la réalisation d’une vidéo promotionnelle sur le thème de la mobilité durable. « Les possibilités sont nombreuses pour les organisations centricoises qui souhaitent mettre en place des incitatifs à la mobilité active pour leurs employés. Dans le cadre de ce concours, il est possible de soumettre sa candidature pour, par exemple, l’achat d’un vélo à assistance électrique pour les déplacements corporatifs, l’aménagement d’un vestiaire, la mise en place d’une station de réparation de vélos pour les employés, ou encore l’offre d’ateliers ou de conférences sur le thème de la mobilité durable », mentionne Mélissa Guillette, coordonnatrice de la TIR-SHV.
Les industries, commerces et institutions intéressées à prendre part à ce concours sont invités à s’inscrire au crecq.qc.ca/libre-et-mobile/ et ce, jusqu’au 1er décembre 2023.
Ce concours est une initiative du comité de transport actif du Centre-du-Québec rendue possible grâce aux soutiens financiers de LSCQ, de la TIR-SHV, du CRECQ et de Hydro-Québec. Il bénéficie aussi d’une aide financière du gouvernement du Québec tirée du programme Action-Climat Québec et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

1 octobre 2023 – Favoriser la citoyenneté climatique
On entend souvent dire que la responsabilité des citoyens, à titre de consommateurs, est un élément-clé pour assurer que notre espèce humaine se développe dans le respect des limites des ressources naturelles de la Terre qui nous accueille. En effet, si l’on souhaite limiter le réchauffement climatique à une cible vivable de 1,5°C par rapport à la période préindustrielle afin de respecter les Accords de Paris, l’empreinte carbone d’un humain devrait se limiter à 2 tonnes d’équivalent CO2 (eqCO2) par an d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. La moyenne québécoise serait de 2 fois supérieure à la moyenne mondiale, soit environ 15 tonnes [i].
Alors que des organismes tels que Greenpeace travaillent à aider des particuliers à prioriser leurs actions individuelles via des recommandations, telles que cibler les écogestes les plus porteurs (Greenpaece, 2023), ces solutions amenées ne font pas toujours l’unanimité auprès de la population vu l’ampleur du changement de mode de vie que cela représente sur une courte période.
Est-ce si simple d’être un consommateur responsable et averti? Est-ce qu’il nous suffit d’être sensibilisés et de comprendre les mécanismes des changements climatiques et de l’érosion de la biodiversité pour changer radicalement nos façons de faire du jour au lendemain et devenir tous écoresponsables? La responsabilité d’atteindre ce 2 tonnes est-elle purement individuelle, en comparaison des impacts environnementaux des collectivités et industries? Ce sont toutes des questions que j’ai déjà entendues, en animant de façon bénévole des ateliers de la Fresque du Climat [ii] et de la Fresque de la Biodiversité [iii], tous deux visant la vulgarisation, la sensibilisation et facilitant le passage à l’action, avec une approche éducative basée sur l’intelligence collective, la créativité, les études scientifiques en la matière (rapports du GIEC et de l’IPBES).
La recette « magique » menant à des consommateurs en action n’est pas si simple, et appelle à une mobilisation des différents acteurs gravitant autour des consommateurs. Je rapporterai ici quelques défis observés de façon empirique, et des réflexions rapportées par des participants qui me semblent collectives. Il n’y aura pas de solution toute faite à la fin de cet article, étant que la clé d’un défi si complexe ne peut venir que de la concertation et l’action soutenue, continue et combinée de l’ensemble des parties prenantes, incluant des organismes pivots tels que le CRECQ.
Prendre le temps alors que tout va vite
Alors que nous sommes tous appelés à revoir nos façons de consommer afin d’utiliser les ressources naturelles disponibles sans compromettre leur accès aux générations futures, le passage à l’action individuel est parfois timide, teinté quelques fois de fatalité (« de toute façon ça ne changera rien », de désillusion (« j’ai tout essayé »), et découragement (« c’est trop gros, jamais on n’y arrivera ») notamment par ceux qui écoutent régulièrement les nouvelles peu encourageantes relatant les impacts visibles des changements climatiques (feux de forêt de l’été passé, records de chaleur mondiaux, prévision des ressources en eau potable, etc.).
L’écoanxiété peut en effet mener à des stratégies d’évitement, telles que « l’impuissance, au désespoir et à la perte d’espoir en l’avenir », en particulier pour les jeunes [iii], notamment lorsqu’on a le sentiment que le défi dépasse nos capacités et/ou les moyens à notre disposition pour faire face.
Évolution culturelle sociétale, marketing des organisations au « service des consommateurs », et la responsabilité sociétale des organisations
Il est clairement établi que d’atteindre la cible des Accords de Paris passe par une transformation économique et sociale [iv]. Reste également que la réalité demeure que de nombreuses publicités appellent les consommateurs à se persuader de nouveaux « besoins vitaux» de biens de consommation dont on se portait bien quand ils n’existaient pas. Sans dire que nous devrions revenir à l’époque de l’homme de Cromagnon, à quel point certaines « innovations » contribue à la cible ambitieuse des Accords de Paris ! Les organisations ont-elles un rôle à jouer pour limiter la publicité sur les produits à fort impact environnemental (calculé sur toute leur chaine de valeur) afin de permettre des choix éclairés? J’ai eu une belle discussion il y a quelques semaines avec un acteur engagé depuis de longues années dans la lutte et l’adaptation aux changements climatiques.
Sensibiliser, outiller et accompagner les citoyens
Le climatologue Michael Mann mentionnait que « L’éco-anxiété est une préoccupation réelle et valable, en particulier chez les jeunes qui sont plus susceptibles d’être conscients de la gravité des problèmes environnementaux. Nous devons soutenir ces personnes et leur fournir les outils et les ressources dont elles ont besoin pour agir et créer un changement positif. » [v].
Pour réussir à transformer l’éco-anxiété en action, il est notamment recommandé par Éco-anxiété Canada [v] de commencer par diversifier ses sources d’informations (regarder autre chose que les manchettes de journaux). Quoi de plus encourageant que de se rattacher aux milliers de projets et initiatives porteurs dans le monde, notre pays, notre belle province, et même la région du Centre-du-Québec ? J’ai découvert à la bibliothèque de Drummondville il y a quelques mois le livre Demain : le Québec : des initiatives inspirantes pour un monde plus vert et plus juste [v] qui est une vraie mine d’espoir. Entre autres, la plateforme québécoise Phare Climat regorge également d’initiatives inspirantes, dont plus d’une vingtaine dans notre belle région du Centre-du-Québec.
Cela mène aussi à se demander s’il y a un rôle à jouer par les collectivités pour contribuer à rehausser le pouvoir d’agir et mieux accompagner les citoyens, contribuant à maximiser les efforts quand ils sont prêts à passer à l’action?
Importance de reconnaître et s’approprier son pouvoir d’agir individuel
En parallèle, il est beau de voir que certains citoyens, d’un autre côté, arrivent à déjouer ou surmonter l’éco-anxiété, et s’engagent à faire leur part, selon les leviers et le temps dont ils disposent, en acceptant que ce ne soit pas parfait, en prenant même du temps en famille s’il le faut pour ces sujets qui contribueront à notre qualité de vie future.
Malgré la co-responsabilité apparente et le besoin de soutien de la part des industries et collectivités, quelques pistes sont suggérées, telles que :
– Aller à la rencontre de personnes et/ou organismes qui contribuent à construire le Québec de demain,
– Encourager les initiatives porteuses (surtout locales) et les partager
– Se renseigner sur les ressources disponibles et les utiliser, faire des propositions pour les bonifier, sont des gestes concrets qui nous redonnent du pouvoir.
Il m’est arrivé d’entendre des personnes à différentes occasions dire des phrases telles que « à quoi bon prendre des actions à mon échelle d’unique consommateur, alors que les plus gros pollueurs sont les entreprises et n’ent font pas assez, et que l’action des collectivités n’est pas suffisante?». Ce qui me vient en tête et guide mes actions de citoyenne, c’est plutôt quelques belles expressions que je choisis de me répéter telles que « Ceux qui ne croient pas en l’impossible sont priés de ne pas décourager ceux qui sont en train de le faire » [vi] ou la belle phrase de Mahatma Ghandi « Soit le changement que tu aimerais voir dans le monde ».
Même s’il y a assurément des choses à travailler par les sphères publiques et privées, les citoyens que nous sommes tous (peu importe notre rôle professionnel, familial, etc.) peuvent agir déjà, chacun à son échelle et dans sa vie de tous les jours, tout en contribuant au dialogue et aux concertations publiques (par exemple via le Bureau d’audiences publiques pour l’environnement – BAPE), en contribuant à influencer les décideurs lorsque requis, et surtout assurons-nous d’encourager les organismes et organisations qui mettent en place des initiatives porteuses (cela exclut le greenwashing), qui tentent d’innover et réinventer leurs modèles d’affaires en les rendant réellement plus durables.
Sandrine Lacaste
MBA, CRHA. Étudiante en 2ème cycle en Responsabilité sociale et environnementale des organisations à l’Université Laval







